Sodomie maximale pour un trans et une lesbienne
Dans une ambiance suprenante, un transexuel asiatique tripote sa grosse queue qui depasse de son string et
caresse ses propres couilles. Ce trans pervers fait chauffer sa protuberence sexuelle avant de se masturber
l’anus avec un gode.
Il se sodomise l’orifice arrière avec beaucoup d’enthousiasme en voyant sa partenaire lesbienne pénétrer
dans la pièce.
Le transsexuel asiat va alors sucer le gode ceinture de sa copine lesbo, cagoulée, masquée, aux tétons percés
et armée d’un engin monumentalement long.
Excité comme un porc, il se fait arracher le trou de balle en levrette et éjacule pour conclure ce plaisir pervers.
Trois filles, c’est le pied !
Je m’appelle Laure, et je suis fétichiste des pieds.
Je prends un plaisir extrême à dominer d’autres femmes, ne les faisant s’occuper de mes pieds, nus, en bas, en diverses chaussures.
C’est sur un site d’annonces spécialisé dans les rencontres entre lesbiennes, que j’ai fait la connaissance de Maryse et Lucie.
Adeptes de foot-fucking, et autres joyeusetés du genre, elle recherchaient une troisième partenaire pour leurs ébats particuliers.
Rendez vous fut donc pris en leur domicile, où je me présentai, vêtue de cuir, avec des cuissardes à talons aiguille.
Après avoir bu un verre de liqueur, je laissai les deux femmes se mettre à l’aise.
Elles se léchaient la figure, excitées par ma présence.
J’attirai Maryse vers moi, lui tendit ma botte, et lui ordonnai de passer sa langue dessus.
Un peu timide au début, elle commença doucement, avec maladresse.
Je la guidai avec autorité, lui enfilant le talon entre les lèvres pour qu’elle le suce comme une verge.
Je fis signe à Lucie de s’occuper de mon autre jambe.
Elles formaient un duo très sexy, chacune léchant une botte de haut en bas.
Quand je quittai mes cuissardes, je fis apparaître des mi-bas en dentelle.
Ces bas laissaient voir nettement mes pieds.
Gardant ma pose, je demandai aux filles de continuer à passer leurs langues sur mes jambes.
Lucie, surtout, me léchait avec application, suçotant le talon, pour remonter vers mes mollets.
Elle me quitta le bas, pour pouvoir profiter en plein de la saveur de mon pied.
Elle passait sa langue entre mes orteils, prenait le plus gros entre ses lèvres.
Je sentais bien qu’elle prenait un plaisir intense à me lécher les pieds.
Je les repoussai un peu, afin de passer mes pieds sur leurs deux corps, allongés côte à côte.
Je leur caressai les seins, alternativement, mais j’avais très envie de m’amuser avec Lucie, que je sentais bien réceptive.
Elle frémissait au fur et à mesure que mes pieds passaient d’un sein à l’autre.
Maryse, qui avait compris, s’était assise se côté pour nous regarder.
Elle se massait le minou, y enfilant ses doigts de temps en temps.
Mon pied avait atteint la chatte de Lucie, qu’il caressait longuement.
Elle mouillait beaucoup, et je voyais que la pénétration par mes orteils ne poseraient pas de problèmes.
Je glissai doucement mon pied dans ses lèvres, m’y enfonçant un peu plus à chaque fois.
Elle tremblait de plaisir.
Je pénétrai maintenant en elle profondément, et la moitié de mon pied disparaissait dans les profondeurs de sa chatte.
Elle se trémoussait beaucoup, et je devais faire des efforts pour continuer à la baiser.
Je fis signe à Maryse de nous rejoindre, et lui enjoignis de prendre ma place.
En parfaite maitresse, je les installai fesse à fesse, et les aidai à s’enfiler leurs pieds respectifs dans le sexe de l’autre.
Je savourais le spectacle de ces deux salopes qui s’enfonçaient leurs orteils dans le vagin, en me caressant.
Je jouais avec elles, leur massant le clito, pour les faire jouir.
Je me masturbais devant leurs ébats, m’astiquant la vulve avec vigueur.
Je passais de l’une à l’autre, mes mains, mes pieds ma langue, s’activant dans toutes les parties de corps que je pouvais attraper au vol.
Elles jouirent avec un bel ensemble, et je regrettai de ne pas avoir pris mon appareil photo pour immortaliser cette scène touchante.
Leurs cris étaient si forts que j’eus peur un instant de voir rappliquer les voisins.
Je les revis de nombreuses fois pour réitérer ces exploits
Au cinéma porno…
Récemment, j’ai du aller à Marseille passer un concours administratif.
Habitant à 200kms, et surtout, le concours ayant lieu à 8h du matin, je suis descendu la veille, en fin d’après-midi, pour dormir dans un petit hôtel que j’avais repéré sur le net, proche du lieu où je devais me rendre.
Arrivé par le train vers 18h, je me rendis directement à l’hôtel, avec mon petit sac de sport, contenant des affaires de toilette et un rechange.
L’hôtel était tenu par une dame d’un certain âge, très gentille au demeurant, qui m’accueillit avec entrain et bonne humeur.
Ayant pris possession de ma chambre, et ce, d’autant plus rapidement, qu’elle était d’un dénuement quasi monacal (un lit, une armoire, une petite table, et une chaise), et constaté qu’elle ne possédait pas la télé, je redescendis vers la salle commune, où j’avais aperçu quelques personnes en arrivant.
Ils étaient une demi douzaine, assis dans des fauteuils, à regarder la télévision, où passait une émission débile dont nos programmes regorgent.
La tenancière me proposa de m’installer avec eux pour voir ce programme, en attendant le repas qu’elle servirait dans très peu de temps: saucisses chou (elle devait être d’origine alsacienne).
Je refusai l’invitation avec effroi, alléguant que j’avais rendez vous chez des amis pour dîner (ce qui, bien sur était faux).
Je sortis donc, bien obligé maintenant, et commençai à déambuler un peu au hasard, me demandant comment j’allais occuper les heures à venir.
Apercevant une sandwicherie, je pris un hot-dog, et continuai ma balade dans les petites rues du quartier.
Des lumières clignotantes attirant mon attention au loin, je m’y dirigeai machinalement.
Il s’agissait de toute évidence d’un cinéma porno.
J’avoue que j’ignorais que cela existait encore.
Il est vrai qu’à 22 ans, et habitant dans une zone rurale, je n’en avais jamais vu, et les croyais relégués à un passé lointain.
Une curiosité inexplicable entraina mes pas devant la petite entrée où un portier faisait le pied de grue, essayant d’attirer le chalant, afin de l’encourager à venir admirer la super production cinématographique pour public averti qui allait se dérouler incessamment sous peu et peut être même avant.
Il vantait les mérites de jeu des actrices, le scénario, les décors…
Je m’étais arrêté, amusé par son bagout, et, sentant en moi un client potentiel, il m’entraina à l’intérieur.
Ayant deux heures à perdre, et avide de voir, bien qu’un peu honteux, je jetai un œil autour de moi, pour être sur de ne pas être vu par quelqu’un de ma connaissance (le risque en cet endroit était très faible), je me laissai conduire dans un petit couloir où trônait une caissière.
Après m’être acquitté d’une somme ma foi raisonnable, je suivis l’ouvreuse dans une semi obscurité jusque dans une petite salle de projection.
La salle devait pouvoir contenir une cinquantaine de spectateurs, mais seulement une dizaine était déjà installées.
Le film était commencé, et montrait deux jeunes femmes qui s’embrassaient, toutes langues dehors.
Je crapahutai jusqu’au fond, pour m’asseoir dans une rangée vide.
La position dominante dont je bénéficiais me permettait de discerner l’ensemble des personnes présentes.
Un couple, deux rangs devant moi avait l’air de s’intéresser peu aux ébats qui passaient sur l’écran.
Tout à mon voyeurisme, je ne m’étais pas rendu compte que des gens s’étaient approché de moi.
Pour autant que je puisse les voir, le couple qui avançait vers moi avait une cinquantaine d’année, la femme était blonde, presque blanc, sans doute teinte.
Lui était presque chauve.
La femme s’assitprès de moi, son compagnon de son côté.
Bien qu’inexpérimenté dans le domaines du libertinage, j’imaginais aisément leurs intentions.
Je décidai de voir venir.
Sur l’écran, la situation progressait, puisque 4 hommes avaient rejoint les deux filles et leur renfort donnait de la consistance à la scène.
La femme à côté de moi semblait apprécier les images, car elle avait soulevé sa robe, et commençait à se caresser par dessus sa culotte.
Je voyais ses doigts monter et descendre sur son mont de venus.
Je regardais discrètement ses mouvements, et sentais la chaleur envahir mon slip.
Ma queue se durcissait à vue d’œil, et elle était comprimée au point que ça en devenait douloureux.
Ma voisine dut s’en apercevoir, car elle tendit la main en direction de mon sexe, et m’attrapa la bite à travers mon pantalon.
Elle me lança un regard, qui avait l’air de me demander mon accord, et devant mon laisser faire me débuta un mouvement de va et vient sur ma verge érigée.
Pour mieux apprécier la caresse, je déboutonnai mon pantalon, et le baissai ainsi que mon slip.
Elle saisit ma bite entre ses doigts chauds et me branla doucement.
Son mari avait glissé sa main entre ses cuisses, et lui caressait la chatte.
Elle écartait de plus en plus largement ses jambes, et je voyais nettement les doigts qui entraient dans son vagin, en écartant la culotte, et ressortaient trempés de mouille.
Elle se pencha sur ma queue pour l’emboucher, dans une position où elle pouvait encore se faire masturber par son partenaire.
Elle me tétait le gland en me massant les couilles et je devais faire un effort de volonté terrible pour ne pas éjaculer.
Je voyais sa chevelure blonde monter et descendre et je lui tenais les cheveux fermement.
Quand elle accéléra la cadence de sa fellation, n’y tenant plus, j’explosai dans sa bouche, déversant un flot de sperme, qu’elle avala au fur et à mesure qu’il sortait par saccades.
Elle continua un moment à me lécher la queue, les testicules, pour bien me nettoyer, me rendre le casque étincelant.
Il me fallut un moment pour reprendre souffle tant le plaisir que j’avais pris était grand.
Elle, s’était basculée en arrière et gémissait de plus en plus fort, et je voyais son mari lui enfoncer toute sa main dans sa chatte béante.
Profitant de leur occupation, je balbutiai quelques mots incompréhensibles, et m’échappai plus vite que ce que j’étais venu !
BELLES COMME LA VIE – DVD XXX
BELLES COMME LA VIE – DVD XXX
Editeur: Blue One
Durée: 3H30 au Total (avec les bonus)
Realisateur/auteur: Yannick Perrin
Avec: Nina Roberts, Adeline Lange, Phil Holliday
Histoire: Après un décés, soixante-dix pour cent d’un héritage bloqués à cause d’un puceau amoureux d’une Apache virtuelle… Un héritier nerveux doit s’en occuper jusqu’à son bonheur éternel car il en a fait la promesse. Peur d’une possible homosexualité, il va tout faire pour que le puceau ne le reste plus…
Technique : Le Son direct est digital AC3 5.1, Compatible stéréo.
16/9 Compatible 4/3 avec 10 scènes hard pour un film de 1h39.
De plus, vous trouverez un Making of (correspondance avec le film) de 33 minutes et des Interviews de 16 minutes.
Vous pourrez voir également un Film-annonces de 18 minutes et les belles prises sur le vif de 44 minutes.
Notre critique:
Ce film hard est une célèbre parodie de la célèbre serie française « Plus belle la … »
Vous pourrez noter l’énorme effort du réalisateur sur les costumes et les décors.
En effet, leurs jeux de rôle et leur dialogues sont exemplaires pour un film xxx.
Le scénario se met vite en place et nous offre les plus belles croupes du Hard Français comme
Axelle, Adrianna, Adeline, Nina, et Katia …
De nouvelles venues qui n’ont pas froid ni aux yeux ni aux fesses nous offrent un festival
de sodomies fabuleuses, plusieurs doubles pénétrations très excitantes et fantasmagorique !
Tel est le nouveau régal â consommer sans modération que nous effectuent Yannick Perrin et Blue One.
Les deux points forts sont, d’après nous, les doubles pipes affolantes, les lingeries sexy des actrices
porno ainsi que les scènes très imaginatives et stimulantes !
Rédactrice : S.M.
Un trio sympa
Je n’avais pas revu Cédric depuis les années Lycée.
Nous nous sommes retrouvés par le biais d’un réseau social bien connu.
Il était toujours célibataire, perpétuellement à la recherche de l’amour de sa vie.
Moi, à 30 ans, je vivais en couple depuis des années.
Nous avons pris l’habitude de discuter en ligne de choses et d’autres, évoquant le temps de ces années formidables du passé, parlant de nos vies actuelles.
Il me confia lors d’une de ces discussions qu’il avait fréquenté pendant un temps les milieux libertins, participant à des soirées avec des couples, des femmes.
Il avait aussi fréquenté les clubs échangistes de la région.
C’était amusant qu’il me raconte ça parce qu’avec Nathan, mon mec, il nous arrivait occasionnellement de faire des soirées à 3, en invitant un garçon à nos ébats.
Je n’ai rien dit de mes aventures à Cédric sur le coup, mais j’en ai parlé à Nathan, qui, très excité m’a dit: « Invite le à diner un soir à la maison, ce serait sympa ! » d’un ton plein de sous-entendus…
J’envoyai donc un message à mon ancien camarade de lycée, lui expliquant que nous aimerions bien à l’occasion, faire une soirée avec lui, un « truc à 3 ».
Quand je fus à nouveau connectée sur le net, la discussion avec Cédric s’orienta immédiatement sur cette rencontre future.
Il semblait très excité à cette idée et me posait plein de questions très directes sur des détails pratiques et bien sexuels de la soirée: si je suçais sans préservatif, si je pratiquais la sodomie, si on pouvait m’éjaculer sur le visage (chose qu’il n’avait jamais faite).
Je répondais tant bien que mal à son avalanche d’interrogations: oui je suçais sans préservatifs (mais obligatoire pour toute pénétration), oui je me laissais sodomiser, généralement par mon copain, mais que bon, suivant l’ambiance, pourquoi pas par lui, et que me jouir sur le visage ne me dérangeait pas, tant que je gardais la bouche fermée.
J’avais quand même envie qu’avant de passer aux choses sérieuses, nous organisions un dîner, afin que les deux hommes fassent connaissance, et que nous mettions au point la soirée trio proprement dite.
Il accepta un simple diner, mais à la condition, que je m’habille très sexy, bas, bottes, guêpière.
J’ai eu beau lui dire que pour un simple repas il y avait peu de chances qu’il voit sous mes habits ma tenue sexy, et comme il avait, sur ce point le soutien de Nathan, qui adore me voir habillée d’une manière coquine, je cédai: je serai vêtue comme les hommes le désirent.
Le soir venu, Cédric arriva vers 21h, et nous nous installâmes devant des bières.
J’avais prévu des toasts, quiches et pizzas, de manière à pouvoir profiter pleinement de la soirée et ne pas passer mon temps à gérer vaisselle, plats et autres.
Je servis du vin en mangeant, et nous finîmes par du champagne.
Et, de fait, au bout de deux heures, la conversation s’ était évidemment orientée sur le cul.
J’avais montré, en soulevant à peine ma jupe, mes bas et l’extrémité des jarretelles pour taquiner les garçons, mais ils restaient sur leur faim.
Depuis un moment, je sentais la chaleur me monter aux joues et à la tête, effet que le champagne me fait toujours, et les deux hommes me pressaient de leur en montrer plus.
Comme je me sentais bien à l’aise, je leur proposai de gagner le droit de voir en faisant un jeu et les invitai à jouer au strip poker !
Ils acceptèrent avec enthousiasme.
J’allai chercher un jeu de cartes, et nous nous assîmes autour de la table basse du salon, sur les confortables canapés.
La chance fut avec moi sur les 3 premières donnes, que je remportai, laissant les garçons en slips.
Je m’amusai beaucoup,et en même temps, je commençais à être très excitée.
Je perdis très rapidement mon chemiser, ma jupe, et le dernier rempart, mon string ne fit pas long feu.
Cédric était entièrement nu, Nathan avait conservé son boxer.
Au tour suivant, j’eus la plus forte main, Cédric la plus faible, je devais lui donner un gage, puisqu’il n’avait plus d’habits à perdre.
Je lui proposai de me faire un massage, un massage érotique en passant ses mains sur mon dos nu puis descendant lentement sur mes reins, mes fesses. Avec une huile de massage aux fruits exotiques, je sens qu’il tremble, il s’excite et son sexe commence à se durcir.
Mais le gage se termine et il faut reprendre la partie. Essayant de se calmer, il se concentre et cette fois-ci, il gagne la manche et propose à Nathan, qui a perdu, de m’embrasser langoureusement et de me lécher les tétons. En fait, vous l’aurez compris, que je sois perdante ou gagnante, je suis victime des gages de mes camarades de jeu. Il me passe sa langue, donc, sur mes seins, délicatement, puis contourne mes lèvres et finit par rentrer sa tendresse baveuse sur mon nombril.
Pour le prochain vainqueur, Nathan, ma punition consistait à mouiller l’anus de Cédric. Plus mon organe lui titillait le derrière, plus il bandait.
Bien qu’il ne devait pas bouger, il se tourna et me mordit violemment les fesses. Surprise mais ravie, je lui lançai un regard de tueuse…
La soirée continua, à un autre tour, ils me caressaient tous les deux ensemble. La température alcoolisée montait dangereusement dans la pièce…
Cette ambiance me permit d’ingurgiter leur deux grosses bites dans la bouche, je les pompais ensemble, ma bouche était pleine, remplie de queues et de plaisir…
Au dernier tour, Nathan et Cédric se sont allongés autour de moi, un devant, un derrière. Ils devaient, d’après mon homme, m’embrasser, me lécher et me caresser. Laisser aller leur imagination…
Sentir leurs mains me parcourir et me faire prendre en sandwich par ces corps de rêve m’excitait. Je leur criais :
« Vous m’avez battu ! Je suis vaincue ! Je suis à vous ! Profitez ! »
J’étais très excitée, je mouillais déjà, le trio c’est puissant et délirant. Nathan se blottit entre mes jambes et me passa sa bave sur mon clito, je le sentais me rincer le minou. Pendant ce temps, Cédric se releva et m’enfonça sa matraque en pleine gueule. Il poussait profondément ce phénomène déchirant au fond de ma gorge profonde.
Touchant presque ses testicules, sa queue remplissait mon palais, je bavais comme une cochonne et je mouillais entre les flots de salive de mon mec.
Les fous de la reine se sont inversés et ont échangé leurs rôles respectifs. Je pompais alors le dard de mon compagnon et me faisait branler par Cédric comme une chienne en chaleur.
Sortant un préservatif pour notre invité, Nathan me regardait me masturber et me rentrer tous les doigts sans le moindre problème.
Avec son emballage, il déchira mes lèvres vaginales avec son énorme bite me faisant sortir un cri de désir suprême. Je bavais, hurlais et jouissais. Un flot de mouille sortait de mon utérus accompagnant ces « AAAHHH ! » …
Les allers-retours entre mes partenaires sexuels ne s’arrêtaient jamais, l’un en bas, l’autre plus haut, et vice-versa !
Mais Cédric prit une initiative, enfin, et demanda à Nathan la permission de passer par la zone anale. Une défonce, à profiter de mon excitation, si facile à imaginer …
Bien qu’entrant lentement pour ne pas me faire mal, je sentis son gros membre sexuel dilater mon anus et l’écarter de centimètres en centimètres.
Je ne tenais plus, Nathan, lui, me regardait jouir et se branlait. Il me lança :
« Tu te régales, salope ! Pouffiasse ! T’aimes ça ! Sale chienne ! »
Et bien oui, je me régalais. Je n’aurais céder ma place à personne. La bite de Cédric me déchirait l’anus, il l’enfonçait de plus en plus fort et très très vite. Je tira alors celle de mon chéri vers mon vagin et en un clin d’œil, il comprit mon désir d’une double pénétration…
Cédric se positionna derrière moi et face à moi immobilisa mon regard et mes yeux envoûtés par le désir et l’envie d’expérimenter ça avec eux.
Appuyée sur le côté, les deux sexes m’ont éventrée les trous et aéré mon abdomen. Ils pénétraient en moi à contre temps, pour que chaque seconde, je reçoive des coups de pines. Des secousses intérieures délirantes et dévastatrices qui anéantissaient mes forces.
C’était si puissant de sentir toute cette chair en moi, ces membres masculins me déployaient la vulve.
Eux aussi, poussaient des petits cris, des gémissements prévenant de l’assaut final.
Me regardant, ils se lâchèrent en même temps et sortirent une pluie de foutre sur mon visage. Mes yeux étaient noyés dans ce nuage visqueux. Une vision de soumission spermatozoidique !
Un épanouissement total …